Différence entre épargne et investissement et solutions associées

Différence entre épargne et investissement et solutions associées

Différence entre épargne et investissement

L’épargne :

« Partie non consommée du revenu d’un agent économique, employée pour constituer un capital » Larousse

L’investissement :

« Opération qui permet de renouveler et d’accroître le capital d’une économie. » Larousse

C’est essentiel selon moi. Pour éviter de dire « un investissement en Livret A » ou « une épargne en Trackers », comme le disent beaucoup trop de gens peu compétents. Le terme regroupant les deux appellations est « Placement ».

La force du Crowfunding, c’est que c’est un investissement mais, combiné au sérieux de votre sélection des dossiers, offre une sécurité lui permettant de facto le classement en épargne.

  • Différentes solutions d’Épargne / d’Investissement (les données venants de l’AMF, des fonds assureurs et du cercle de l’épargne)
  • Les Livrets bancaires,

Représentent entre 30 et 45% des propositions commerciales selon les profils, les PEL et comptes à terme ayant la belle part (le livret A étant trop souvent déjà possédé). En Mai 2017, la cotation du Livret A était de 240 Milliards d’Euros. Tout ça à 0.75%, soit l’inflation.
Étrangement, 38% des moins de 35 ans les préfèrent (peut-être est-ce la seule chose que les jeunes puissent se permettre ?), contre 25% de la population française.

  • Les Assurances vies,

Représentent entre 33 et 36% des propositions commerciales selon les profils et entrent dans la discussion dans 9 entretiens sur 10 !

A noter que ces AV sont extrêmement stables en termes d’offres commerciales, malgré leur perte de vitesse. Très relative, quoi qu’on en dise.
En Juin 2017, ce sont 300 millions d’euros qui ont été ajoutés sur les AV, pour porter la capitalisation à 1 657 Milliards d’Euros, dont 42% en fonds euros (à 1.6% de rendement moyen – les fonds actions moyennent à 2.6%).

  • Les Comptes en Actions,

Représentent entre 15 et 28% des propositions commerciales selon les profils, avec une très belle part au PEA et aux SCPI.

  • L’Immobilier,

L’immobilier locatif est le placement qui apparaît le plus rentable pour 48% des français. 68% considèrent qu’il est intéressant d’y placer son épargne.

  • Les placements exotiques (métaux, forêts, vins, ..), incluant le crowfunding,

Reste extrêmement marginal en France, généralement moins de 5% des opportunités de placements. Il n’existe pas – à ma connaissance – de chiffres fiables à ce sujet. Certains sont des épargnes (or, diamants), d’autres des investissements (argent, platine, forêts, …). Les rendements varient, mais d’expérience, on vise entre 1 et 6% hors frais de gestions assez lourds – et hors crowfunding.

Fait intéressant, la décorrélation des métaux face aux monnaies : en 2016, l’or a perdu 1.9% contre l’euro, mais prend 6.6% face au dollar us !

  • Les six piliers du placement.

On n’en parle que bien trop rarement. C’est l’équivalent pour nous du QCD (Qualité-Coût-Délai) du monde de l’Industrie.

  1. L’horizon de placement
  2. La rémunération/le rendement du placement
  3. La fiscalité associée au placement
  4. La disponibilité/liquidité du placement
  5. La complexité du placement
  6. Les divers frais ponctionnant le placement

Si l’on souhaite plus tirer sur l’un des piliers, alors le placement sera plus contraignant sur les autres, ou bien on ira flirter avec la légalité de la chose, ou bien c’est une arnaque. On peut représenter ceci sous la forme d’une étoile à 6 branches, telles celles que l’on voit pour les tests de personnalité. Sauf qu’ici, la surface de l’étoile est fixe.

On relèvera ici que le crowfunding – en particulier obligataire – est particulièrement pertinent car il a une « bonne note » dans la plupart des secteurs, exceptés pour la fiscalité et la liquidité du placement, ce dernier critère étant compensé par l’horizon court/moyen terme.

  • Les Placements via le crowfunding

Ils sont de deux types et pour majorité dans deux types d’entreprises.

Les deux types, vous les connaissez ; il s’agit : du prêt, amorti classiquement sur une période allant de 12 à 36 mois et de l’obligation, prêt in fine à différé total, sur une période à la discrétion de l’emprunteur allant de 6 à 48 mois. Le prêt autorise une plus grande flexibilité pour un rendement légèrement inférieur (cf. le point d’au-dessus), mais entraîne de facto une gestion  potentiellement plus régulière. Le point faible de l’obligation étant son ticket d’entrée élevé (comparativement au crowfunding en prêt).

Pour les deux types d’entreprise, on trouve les PME et les Projets Immobiliers. Le crowfunding n’intervenant pas dans la même situation pour chacun ces deux entreprises, les risques et rendements sont différents.

Comme vous le savez, la grande force du crowfunding, c’est l’absence de frais pour l’investisseur (il est cependant essentiel de préciser qu’il y a des frais pour le client, sinon on croit à une arnaque).

Tiens, autre fait pertinent là-dessus. En crowfunding, les frais (nuls) sont clairement exprimés. Les tests incognito de l’AMF ne révèlent pas les mêmes chiffres pour l’offre bancaire : les frais de l’AV sont présentés dans la moitié des entretiens, voire même 3 entretiens sur 10 pour le PEA alors que l’explicitation de ces frais est naturellement une obligation légale.

  • Fait divers

71% des français estiment que leur pension de retraite sera insuffisante à très insuffisante. Pour autant, 59% ne sont pas prêts à travailler jusque 65 ans et 65% refusent une augmentation des cotisations sociales ! => La solution à tout cela, épargner plus sur des produits dédiés à la retraite, mais modulables. Là intervient le Crowfunding obligataire, avec ses placements de quelques années, renouvelables sur d’autres projets.

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